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Nicolas GOZZI-OSTAPTCHOUK

 

Par Energies vitales - Nicolas Gozzi-Ostaptchouk
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Jeudi 5 mars 4 05 /03 /Mars 10:12

 

L'alimentation constitue l'apport des éléments indispensables à l'entretien de l'organisme.

La diététique correspond à un certain nombre de règles de restrictions alimentaires.

Beaucoup de problèmes rencontrés en esthétique ont pour origine des erreurs alimentaires.

L'alimentation de chaque espèce animale est réglée en fonction de ses organes, donc de ses moyens d'assimilation.

S'il est vrai qu'au cours des temps l'homme a modifié ses conditions originelles, s'il a modifié en particulier l'alimentation qu'il trouvait toute préparée à l'état naturel, les vitamines et les oligo-éléments ne sont pas forcément adaptés à ces modifications et sont tout autant sensibles à la chaleur, à la lumière ou à d'autres facteurs qu'il y a quelques millions d'années.

 

Il s'ensuit que les modifications alimentaires qui n'ont pas tenu compte de ces fragilités conduisent à des déficiences ou carences en les éléments détruits, par exemple par la chaleur, donc la cuisson.

 

Comme ces éléments nous sont indispensables, si nous en manquons notre organisme sera désorganisé et son terrain se trouvera affaibli, laissant la porte ouverte à divers troubles tels que la maladie, mais aussi à une perte d'élasticité de la peau, une mauvaise tenue musculaire, des dépôts graisseux disharmonieux, des déformations osseuses, des retenues d'eau plus ou moins importantes avec gonflement de la cellule. La circulation peut aussi être perturbée et le système veineux déficient, ce qui conduit, entre autres, aux varices ou à la couperose.

 

Bien sûr, le bilan est très loin d'être complet, mais laisse entrevoir le nombre de troubles que l'esthéticienne peut rencontrer avec des causes connues. C'est pourquoi il est important de connaître nos organes et de les comparer aux organes identiques des autres espèces animales.

 

Les organes digestifs : comparaison avec les autres espèces

 

Nous nous attacherons à 6 caractéristiques essentielles :

Les intestins

Ils sont :

  • Très longs chez les herbivores (36 m chez la vache)
  • Longs chez les frugivores (7 à 8 m). Par frugivores, on entend une alimentation variée dont les fruits (au sens large) interviennent en majorité
  • Courts chez les carnivores (3 à 4 m)
  • Très cours chez les granivores (1,50 m)

Ils sont longs chez l'homme (10 m environ) ce qui rapproche l'homme des frugivores.

 

Le foie

Le foie est moyen chez les herbivores, les granivores, un peu plus important chez les frugivores, très important chez les carnivores.

L'homme a un foie dont le volume relatif se rapproche de celui des frugivores.

 

Le pancréas

Ce sont les herbivores qui ont le pancréas relativement plus développé.

En revanche, l'homme a un pancréas moyen, se rapprochant des autres catégories de régime alimentaire.

 

L'estomac

Les herbivores ont un système de digestion en deux phases et un estomac divisé en plusieurs parties pour répondre à leurs besoins. Les granivores, dans leur ensemble, ont un estomac précédé d'un jabot qui ramollit le grain, et suivi d'un gésier où les aliments sont broyés. Les frugivores ont un estomac assez développé, d'une seule pièce. Les carnivores ont un estomac puissant.

L'homme a un estomac semblable en forme et taille à celui des frugivores.

 

La dentition

Des canines absentes, des incisives tranchantes et des molaires broyeuses chez les herbivores.

Des canines très développées, des incisives peu développées, des molaires arracheuses chez les carnivores.

Pas de dents chez les granivores, mais un bec cassant.

Des canines peu développées, des incisives moyennes, des molaires broyeuses chez les frugivores.

L'homme a une dentition qui se rapproche de celle des frugivores.

 

Les reins

Ils sont moyennement développés chez les herbivores, les frugivores et les granivores.

Ils sont très développés chez les carnivores qui ont à éliminer de nombreux produits azotés.

L'homme a des reins moyennement développés.

 

Comme on le voit, et comme le représentent les schémas ci-après, les organes comparés de l'homme le rapprochent beaucoup plus des frugivores que des autres régimes alimentaires.

 

De toute façon, l'homme n'est pas un omnivore habituellement, même si, en cas de nécessité, il a la possibilité de s'adapter à d'autres types d'alimentation. De plus, lorsque l'homme est venu sur terre, il y a quelques millions d'années, il y est venu avec tout ce dont il avait besoin pour vivre. Sinon, il n'aurait pas survécu. Or en ce temps là, puisqu'il n'avait pas de feu, il se nourrissait de crudités.

 

Ces crudités sont sa nourriture de base, et c'est à partir du moment où l'homme a connu le feu que caries dentaires et maladies osseuses ont fait leur apparition. Quant aux autres troubles probables, aucune trace n'en a été laissée.

 

Voir les schémas en fin de l'article

 

L'alimentation humaine
L'alimentation de l'homme sera donc constituée en grande partie de fruits et végétaux variés qu'il mastiquera suffisamment pour qu'ils arrivent très divisés et convenablement insalivés dans l'estomac où ils seront triturés avec les sucs gastriques.

 

Les graines, telles que le blé, le seigle, le sarrazin, l'orge, lui apporteront un complément indispensable dans les grandes catégories alimentaires (protides, lipides, glucides, vitamines, éléments plastiques et oligo-éléments).

 

Les sous-produits animaux (œufs, dérivés laitiers, fruits de mer) seront aussi des compléments d'autant plus intéressants que les œufs, par exemple apportent en particulier le acides aminés fondamentaux à son entretien. Quant au lait, il ne constitue certainement pas un aliment indispensable, car l'homme ne disposait, à l'origine, que du lait de femme dont, bien entendu, seul l'enfant profitait dans son jeune âge.

 

Puis il s'est constitué des troupeaux et l'homme a eu l'idée d'utiliser le surplus de lait pour ses besoins personnels, en élément d'appoint. Selon la saison, ses besoins varieront et son alimentation sera adaptée aux productions de la terre.

 

Ce n'est que lorsque le froid sévit, que la terre est gelée et qu'il ne peut trouver dans le sol sa subsistance, et exceptionnellement, qu'il trouvera dans la viande une nourriture d'appoint. Mais il en paiera le prix par une élimination insuffisante des purines et son foie et ses reins se fatigueront anormalement. Ce régime anormal durera aussi peu que possible. Alors le foie et les reins, reposés, retrouveront leurs fonctions normales.

 

L'excès de viande dans l'alimentation de beaucoup d'hommes est source de dégénérescence dont le cancer est un exemple.

 

Le lait sera toujours mangé cru, car passé la température de 60-65°C, il commence à se dégrader et corrode foie et intestins. Si l'on n'est pas certain de sa qualité, mieux vaut s'en passer. De plus, l'enzyme qui sert à digérer le lait dans l'estomac humain disparaît passé l'adolescence. Les laits végétaux apportent une solution très avantageuse pour la santé. Éventuellement les laits de jument (excellent mais onéreux) ou de chèvre sont seuls acceptables.

 

La mastication devra être suffisante, répétons-le. L'exercice sera un bon complément car les intestins n'en travailleront que mieux, la circulation sanguine sera meilleure et tout le corps en profitera. La respiration sera profonde et complète car l'oxygène est indispensable à notre vie.

 

La boisson courante sera l'eau, mais celui qui mange cru n'a pratiquement pas besoin de boire, ou si peu, puisqu'il trouve dans les crudités toute l'eau de constitution en grande quantité (4/5ème au moins du poids des crudités).

 

Voici donc résumées les grandes bases de l'alimentation.

 

L'homme a besoin de protéines pour remplacer celles qui se détériorent chaque jour et qui s'éliminent après service. Il faut en moyenne 60 à 80 g de protéines /jour pour un adulte. Un peu plus pour l'enfant qui se constitue et pour la femme enceinte.

 

Les glucides servent à fournir son énergie : il les trouvera en abondance dans toutes les crudités et les fruits, en particulier des glucides à action immédiate. Il trouvera des glucides à action lente dans les céréales, qui se dégraderont petit à petit et joueront le rôle de réserve. Le fonctionnement des muscles et surtout du cerveau en réclamera des quantités importantes, mais chaque cellule en a besoin pour fonctionner. Les besoins sont assez variables selon l'activité.

 

Les lipides servent à construire le système nerveux (myéline), à défendre notre organisme (prostaglandines), à transmettre les messages nerveux (prostaglandines, encore). Ils servent au métabolisme du cholestérol : ils servent aussi de réserve d'énergie et de protection.

 

Les besoins sont aussi très variables selon les activités mais c'est surtout de lipides insaturés et poly-insaturés dont nous avons besoin, et que l'on trouve dans el règne végétal. En chauffant, ces lipides sont dénaturés et deviennent indigestes. Il faut les manger crus.

 

En dehors de ces trois grandes classes de produits, notre organisme est constitué de 99,8% environ de douze éléments principaux que l'on nomme les éléments plastiques, et de 0,2% d'autres éléments que l'on nomme les oligo-éléments.

 

Ces oligo-éléments sont assez nombreux (on en connaît une trentaine) et jouent un rôle considérable dans l'organisme bien que leur pourcentage soit très réduit. Il faut les apporter en principe chaque jour, mais en pratique, l'équilibre peut se faire sur un laps de temps de 3 à 4 jours car notre organisme est capable de les tenir en réserve et de se réguler.

 

Les vitamines sont aussi indispensables. Il en existe environ une trentaine de connues bien que certaines aient encore un rôle discuté. De toute façon, il ne nous en faut que quelques milligrammes de chacune (la quantité varie selon chaque vitamine, selon l'âge et parfois le sexe). Si l'une ou l'autre manque, d'autres, mêmes présentes, ne peuvent être utilisées. D'où l'importance d'avoir un bon équilibre alimentaire.

 

Avec certains oligo-éléments, beaucoup de vitamines entrent dans la constitution d'enzymes et jouent donc un rôle capital.

 

En effet, les enzymes jouent le rôle de catalyseur, favorisant ou déclenchant les réactions biochimiques qui constituent l'ensemble du métabolisme. Chaque enzyme a un rôle spécifique, scindant telle partie de molécules qui nous sont utiles. Sans les vitamines ou oligo-éléments appropriés, les réactions ne peuvent se produire, ce qui donne lieu à toutes sortes de déséquilibres, sources de maladies.

 

Certains poisons alimentaires, que nous allons voir maintenant, gênent aussi ces métabolismes :

 

Le tabac

Celui qui est fumé, prisé ou mâché. La fumée de tabac respirée par les non-fumeurs aussi. Le tabac est nocif car ses goudrons sont cancérigènes. Il contient des produits très toxiques :

  • Des alcaloïdes, dont la nicotine qui détériore le système nerveux,
  • Des métaux toxiques, comme le cadmium qui est cancérigène,
  • De l'arsenic, dont les dérivés sont utilisés comme insecticides,
  • De l'acide cyanhydrique, qui est un gaz mortel.

En brûlant, le tabac dégage de l'oxyde de carbone, qui est un gaz asphyxiant qui se fixe sur 'hémoglobine en lieu et place de l'oxygène.De plus, le fumeur consomme 1,5 mg de vitamine C par cigarette fumée.

Le tabac est responsable des rides du visage, de la fragilisation du système vasculaire avec apparition en surface de peau de ces réseaux capillaires, des poches sous les yeux et d'un teint grisâtre de la peau.

 

L'alcool

Comme le tabac, l'alcool est aussi un poison alimentaire, même en faible quantité. Il flocule les protéines qui jouent un rôle de protection cellulaire, mais aussi modifie les constantes du sang.

Il vient se fixer sur les sites récepteurs des neuro-récepteurs, si bien que les messages nerveux ne passent plus normalement. L'alcool durcit les vaisseaux sanguins, veines, artères, capillaires et les pulsions ne seront plus transmises, l'élasticité sera réduite, et apparaîtront plus facilement varices et troubles cardiaques, ainsi que la couperose et les capillaires à fleur de peau. Il gêne aussi la fixation de l'oxygène sur l'hémoglobine. Conjugué avec le tabac, il multiplie les effets de l'un et de l'autre.

 

Le café et le thé

Ils sont aussi dangereux l'un que l'autre à cause de la caféine (contenue dans le café) ou théine (contenue dans le thé) qui sont en fait le même alcaloïde appelés par deux noms différents. Mais il existe aussi des goudrons cancérigènes dans le café.

Café et thé mobilisent la vitamine B1, provoquant les divers troubles de carence en cette vitamine. Le thé mobilise le fer qui entre dans la constitution de l'hémoglobine, ce qui conduit à l'anémie. Le café est un grand responsable de l'artérite. Et ne vous fiez pas aux marchands de thé qui leur trouvent toutes les vertus possibles pour pouvoir le vendre ... la théorie de laboratoire n'est pas la réalité de l'organisme, qui est le meilleur de tous les labos existants.

 

A part ceci, il faut étalement considérer comme poisons alimentaires :

Les conserves qui sont dénaturées et n'apportent plus rien de valable à l'organisme,

Les graisses chauffées qui perdent leurs propriétés bienfaisantes jusqu'à devenir cancérigènes dès qu'elles se décomposent.

 

Ajouter 3 végétaux qu'il ne faut jamais cuire et toujours manger crus : chou, épinard et tomate (toujours bien mûre, bien rouge) et le jaune d'œuf qu'il faut manger toujours liquide (coque, sur le plat, poché, etc.).

 

Réduire les épices fortes qui dilatent les pores intestinaux, le vinaigre, supprimer tous les produits raffinés que l'on remplacera par des aliments complets dans leur intégrité.

 

Réduire aussi les pommes de terres qui ne sont pas l'aliment de base comme on le fait depuis le 18ème siècle, mais tout juste un faible appoint. Elles doivent toujours être consommées cuites.

 

L'alimentation crue est la base = ce qui nourrit.

Le reste correspond à ce qu'on mange par habitude, par coutume, par erreur de la civilisation. Le cuit est un complément, mais il ne nourrit pas.

 

L'alimentation crue, quand l'habitude est prise, est aussi variée et riche que les plats cuisinés de la cuisine traditionnelle. D'excellents livres de recettes existent et peuvent donner des idées.

 

Et si manger cru vous pose quelques problèmes, il y a la solution du "mi-cuit", ou "décrudit", qui consiste à faire cuire à moitié les aliments à la vapeur. Ainsi vous ne tuez pas tout le bénéfice des aliments que vous consommez. Bannissez d'office les cocottes-minute et autocuiseurs qui tuent totalement tous les nutriments et vitamines.

Cliquez sur L'HOMME EST-IL CARNIVORE ? (tableau comparatif des espèces)

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Par Energies vitales - Nicolas Gozzi-Ostaptchouk
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Vendredi 5 septembre 5 05 /09 /Sep 11:30

"L'hygienne vitale", un des nombreux ouvrages écrits par Désiré Mérien, professeur en biologie (56-Ploemeur) vous donnera en détail le vrai sens de la maladie. http://www.nature-et-vie.fr/

"Jeûne et santé" est un complément indispensable au célèbre livre écrit par le Professeur Shelton.

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"Caractère, forme et santé" : cet ouvrage vous permettra l'analyse de votre caractère, de celui des personnes qui vous entourent, ainsi que de nombreux conseils "forme et santé".

"Les sources de l'alimentation humaine" : après avoir lu cet ouvrage, vous ne regarderez plus votre assiette de la même façon. Vous vous apercevrez qu'il n'y a plus grand-chose de bon à manger sans risques.

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"Compatibilités alimentaires" est un guide magnifique que je vous conseille tout particulièrement : il vous apprendra a associer vos aliments pour ne pas surcharger votre organisme.








 
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 "Que ton aliment soit ton médicament"
 (Hypocrate)

Par NGO
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