CANCER et défenses naturelles - 3ème partie et fin

9 – Les causes mentales du cancer.

 

Nombreux sont les cancéreux qui pensent que les stress subis, précédemment à la survenue du cancer, ont contribué à son élaboration. Certains cancérologues en sont aussi persuadés, mais d'autres ne retiennent pas cette hypothèse.

Il se passe du temps entre le début d'un dérèglement cellulaire et sa transformation en tumeur décelable. Cette modification cellulaire se réalise sur un terrain résultant de facteurs divers tels l'alimentation, les activités physiques et intellectuelles, l'environnement immédiat de l'air et de l'eau et la qualité ou le déséquilibre psychologique.

Nombre de cancéreux se rappellent d'une période précancéreuse où ils ont vécu psychologiquement sous stress important. Cette constatation répétitive porte à réflexion sur les causes mentales du cancer. Il s'ensuit une décision irréversible de modifier son comportement pour éviter d'affaiblir  son terrain. Et cela n'est pas nécessairement aisé lorsqu'il s'agit d'arrêter des contraintes ou des obligations qui paraissent incontournables.

Les émotions qui ne s'expriment pas peuvent engendrer ce mauvais terrain psychologique. Il faudra trouver les moyens de les laisser sortir, notamment en utilisant les possibilités de la respiration. Les difficultés de la vie, parfois dans la petite enfance puis successivement au cours de la vie adulte pèsent très lourdement sur l'équilibre psychologique d'abord , puis sur le schéma corporel.

D'ailleurs, les situations difficiles psychologiquement entraînent de nombreux troubles physiques inflammatoires auxquels s'ajoutent des crises existentielles de crainte, peur pouvant aller jusqu'à l'angoisse et l'anxiété. Troubles qui seront médicalement réprimés, mais laisseront  place à un terrain intoxiné favorable au développement du cancer.

C'est souvent l'impression d'être perdant, de ne pouvoir agir efficacement, qui accroît les risques du stress, parfois commun à plusieurs personnes. L'action de s'opposer au stress, même si elle n'aboutit pas immédiatement à le supprimer, est efficace et valorisante. La pratique de la relaxation et la recherche du calme intérieur agit dans le sens de l'amélioration de la qualité du terrain. Elle conforte l'idée que nous avons la possibilité de nous reconstruire et de nous transformer quels qu'aient pu être nos antécédents.

C'est en faisant face aux peurs diverses que l'humain s'accomplit. La verbalisation des situations vécues est un excellent moyen d'y parvenir. Exprimer ses sentiments avec les émotions qui les accompagnent est un bon moyen de valoriser son terrain et se prémunir contre les maladies –ou de les faire régresser- et de la sorte, réduire l'existence du cancer.

Par quels mécanismes le stress influe-t-il sur la maladie ? C'est en favorisant la sécrétion d'hormones qu'il active les fonctions d'urgence de l'organisme. Cette activation s'effectue par la mobilisation d'une quantité importante d'énergie vitale dont nous disposons. Par contrecoup, la réduction de l'énergie sur d'autres fonctions ralentit notamment la digestion, l'élimination des toxines, accroissant de ce fait une toxémie néfaste. La veille énergétique se projette aussi sur le système immunitaire qui se ralentit. Ainsi le stress agit-il défavorablement sur la protection du corps.

L'impuissance, la peur engendrent des symptômes divers qui peuvent aboutir, en fin de chaîne, à la maladie du cancer. A l'inverse le mental serein peut inverser le processus. Pour cela, il est indispensable d'évacuer les traumatismes du passé, dont l'action inconsciente continue à s'exercer d'une manière hostile. C'est ensuite qu'il sera possible de retrouver la paix intérieure, source de santé.

La perte d'une relation affective importante est souvent une cause importante qui influe sur la santé physique. L'impuissance dans laquelle on se trouve pour surmonter ce traumatisme accroît les somatisations possibles.

Désamorcer une telle situation devient primordiale. Il est alors nécessaire de trouver un projet qui nous reconnecte avec notre force vitale (voir les ouvrages : "vaincre le stress" "les scénarios de vie" "réussissez vos communications" "la croissance personnelle" parus aux éditions Nature et Vie").

Ce projet se trouve souvent, inconsciemment, au fond de nous-mêmes et ne demande qu'à s'éclore. Une aide extérieure est souvent déterminante pour sa mise en route. Ainsi la flamme de vie qui veille au plus profond de nous-mêmes repart et recrée les conditions de la santé.

 

10 – Utiliser la force vitale

 

Evacuer les tensions du passé évite d'utiliser de l'énergie pour les ressasser : c'est déjà une forte avancée. Mais la vie actuelle se présente avec de nouvelles épreuves, même s'il s'agit simplement de concilier un emploi du temps chargé, divers conflits éventuels familiaux ou professionnels, etc.

Si nous nous laissons gagner par la peur d'aboird, l'impuissance ensuite, c'est toute notre physiologie qui se détériore par une intoxination excessive, laissant place aux divers troubles de santé. Et pour ce qui concerne le cancer, il faut absolument éviter de réduire nos défenses naturelles.

Alors que faire ? Eviter le stress certes, autant que cela est possible. Mais cela ne le sera probablement pas complètement. Alors il faut apprendre à relâcher ces tensions régulièrement en les laissant glisser le plus possible sur nous.

Plus aisé à dire qu'à faire. Mais sachant ce qui serait souhaitable nous pouvons nous efforcer d'utiliser notre force vitale plutôt que de nous laisser détériorer et périr. C'est le choix crucial permanent au cours de la vie.

Pour cela nous devons mettre notre cerveau en concordance avec l'ensemble de notre organisme pour obtenir une vitalité maximale. Une pratique permet de le réaliser en projetant sa pensée vers sa respiration. On favorise ainsi l'utilisation des défenses naturelles du corps en projetant son attention vers soi-même plutôt que de la laisser se volatiliser à l'extérieur.

Malheureusement, beaucoup sont devenus étrangers à leur monde intérieur, happés par des agitations extérieures incessantes qu'ils considèrent comme des urgences prioritaires. Prendre conscience que la connexion aux moyens de communication extérieurs (téléphone, Internet, télévision) nous éloigne de notre intériorité nous permettra de réduire ces "extériorisations" pour s'"interner" davantage.

Il faut commencer par se trouver un moment pour exister avec soi-même, sans évasion possible de la pensée vers l'extérieur. De toutes les pratiques qui favorisent cette intériorisation, le jeûne nous apparaît comme un moyen puissant de se recentrer vers soi-même, surtout s'il est pratiqué avec l'assistance d'exercices respiratoires (voir "initiation à la biorespiration" et "pratique de la biorespiration" éditions Nature et Vie).

La respiration demeure le moyen le plus simple de générer la sensation d'être vivant et en phase avec soi-même. Elle permet, pas sa répétition, de se libérer des émotions qui nous entravent, parfois à notre insu, depuis fort longtemps.

Les douleurs, les tensions paraissent fondre et disparaître sous son action. Elle peut se pratiquer aisément, n'importe où : il suffit d'inspirer et d'expirer et toute la vie s'embellit. L'essentiel étant de commencer à effectuer des inspirations et des expirations, tout simplement.

Les activités mentales produisent de variations de fonctionnement sur les divers systèmes organiques du corps. Ainsi en est-il de la pulsation cardiaque, de la tension artérielle, du rythme respiratoire, etc.

Les exercices de méditation ou de relaxation équilibrent ces différentes fonctions, favorisant ultérieurement :

-          un meilleur fonctionnement du système immunitaire,

-          une diminution des états inflammatoires,

-          un meilleur équilibre glycémique sanguin.

Le mental possède la faculté de mobiliser l'esprit pour équilibrer et guérir le corps. D'aucuns hésitent à faire ce voyage vers leur intérieur en se demandant quelle est la signification de ces pratiques d'intériorisation. Ce n'est qu'après le lâcher prise réussi et tous les bienfaits qui s'ensuivent que l'on comprend leur sens véritable. Et alors plus rien ne peut venir contrarier cette quête profonde de soi.

Mais l'un des plus beaux voyages est celui réalisé sous la répétition de la respiration –biorespiration- qui permet sans contrainte particulière d'accéder à cette paix intérieure tant souhaitée, source de la force de vie qui vibre en nous.

Parfois la peur de ne pas bien faire nous empêche de progresser. Mais avec le détachement qui nous envahit on finit par agir au mieux et accepter le résultat que l'on est capable de produire. L'activité physique proportionnée représente un bon moyen d'utiliser sa force vitale pour générer une impression de vie exceptionnelle. Elle favorise la combustion des graisses dont l'excès constitue une situation de risque de cancérisation. Les matières grasses accumulent les diverses toxines exogènes fournies par les aliments obtenus avec l'utilisation de pesticides, stabilisateurs, colorants, etc.

Dans les organismes mal alimentés, les graisses en excès peuvent être considérées comme une décharge de produits toxiques. En réduisant cette réserve adipeuse inutile, on détoxine le corps.

Par ailleurs, le mouvement rééquilibre hormonalement l'organisme, favorisant la maîtrise de la croissance cellulaire.

En utilisant le glucose disponible dans le sang, il régularise la glycémie, évitant des émissions excessives d'insuline par le pancréas.

Au total, toutes ces améliorations favorisent le fonctionnement du système immunitaire en contribuant à lutter contre les situations inflammatoires, responsables de l'accroissement cellulaire.

Les exercices physiques, pour être bénéfiques, doivent être adaptés aux possibilités de ceux qui les exécutent. C'est à chacun, parfois aidé par des professionnels compétents, de déterminer ce qui favorise l'expression de sa force vitale.

Des exercices doux, libres ou spéciaux comme ceux du yoga ou du tai-chi, favorisent le bien-être, premier pas vers un moral positif.

Pour mettre en place l'activité de notre force vitale, il faut primordialement en prendre conscience à chaque instant.

 

11 – Apprendre à se protéger

 

Quel qu'ai été notre mode de vie passé, il faut accepter de changer pour exister pleinement. Or nous sommes fortement ancrés dans nos habitudes, nos croyances.

Ce n'est qu'au fur et à mesure des nouvelles prises de conscience que ces changements salvateurs s'effectueront.

Réfléchir aux valeurs que l'on estime fondamentales, préciser ses objectifs de vie, apparaissent comme des facteurs prépondérants au changement. Alors les activités précédentes effectuées par convenances, obligations diverses, semblent désuètes et sont progressivement abandonnées.

Il est nécessaire d'apprendre à s'approprier une forme nouvelle de liberté, un état d'être plus authentique, une manière de fonctionner plus autonome, un état de force tranquille permanente.

En conclusion, cette nouvelle manière d'être qu'il faut créer a pour objectif final d'apprendre à se protéger, pour maintenir ou retrouver la santé.

Ces nouvelles valeurs authentiques que l'on construira nous permettront d'avoir un comportement sincère vis-à-vis de soi et une relation respectueuse à l'égard d'autrui.

Ainsi naît un sentiment de gratitude envers ce que l'on est en mesure de vivre. L'organisme possède en lui les possibilités d'entretenir la vie et c'est à nous de les utiliser au maximum.

La nouvelle conscience que nous élaborerons nous empêchera de mal agir pour nous détériorer. Ce sera vrai dans de nombreux domaines et notamment dans celui de notre alimentation qui, au final, crée note vitalité.

En agissant de manière à nous protéger, nous aurons de meilleures chances de vivre hors la maladie, tout en appréciant la qualité de vie que nous saurons construire. En existant plus responsable à notre échelon individuel, nous améliorerons finalement les qualité d'existence sur notre planète.

Chaque fonction de notre organisme est en interaction avec toutes les autres. Améliorer l'une d'entre elles comporte des résonances pour toutes. Commencer donc à modifier son existence selon ses choix personnels ou ses connaissances à une période donnée est déjà une bonne action.

Alors détoxiner, faire de l'exercice physique, modifier son comportement psychologique, changer son alimentation, peuvent être débutés dans n'importe quel ordre ; le résultat bienfaiteur pour l'ensemble de l'organisme se fera sentir peu à peu. On dit alors qu'on met en route un effet de synergie entre toutes ces nouvelles manières d'exister.

Chaque cas est spécifique et c'est donc à chacun de trouver son chemin de vie positif.

 

12 – Recommandations complémentaires

 

Nous avons eu envie de rédiger ce texte pour faire le point par rapport aux nombreuses questions qui nous sont posées par rapport à cette maladie.

Dans la situation de prévention comme dans celle d'éviter la récidive, se pose toujours la même question : comment exister pour faire au mieux ? Il n'est pas évident de connaître immédiatement ce mieux-faire tant le mode de vie courant n'est pas systématiquement porteur de santé.

Quelques fois, même, certains se heurtent à une incapacité mentale à changer. Incapacité qui peut provenir originellement de notre type de caractère (livre "caractère, forme et santé" librairie Nature et Vie exclusivement). Ainsi certains caractères peuvent poser problème et méritent un travail de bioanlalyse.

Mais d'autres programmations mentales acquises au cours de la vie viennent aussi trop souvent assurer cette incapacité mentale à changer. Il faudra là aussi travailler analytiquement pour les modifier.

Nous voulons également mettre en garde contre le risque de violence que certains pourraient mettre en route par le fait de pratiques en groupe. Mieux vaux un cheminement personnel prudent qui s'oppose à la déperdition extrême d'énergie qui peut être parfois désastreuse et préjudiciable au final. Chacun doit faire en sachant raison garder.

Le changement doit s'opérer en douceur, en profond accord avec soi-même, dans la tranquillité de l'action.

La gestion du temps quotidien doit donc être personnelle et prudente. L'essentiel étant de satisfaire ses réelles possibilités de vivre, objectifs qui doivent être vécus dans la sérénité et sans passion extrême, toujours déperditrice d'énergie vitale.

Gardons toujours un rapport serein à l'avenir quel qu'il devra être : ce qui a le pouvoir de le favoriser au maximum.

Ainsi devrons-nous appliquer un programme de vie sans forcer excessivement, en privilégiant la pratique de la détoxination et en réduisant celle de l'intoxination autant que possible.

Attention aussi à ne pas nourrir excessivement les cellules. Faire attention notamment aux excès de protéines, particulièrement celles à apports concentrés comme on les trouve dans les produits carnés  ou laitiers, à éviter de préférence. "Manger pour vivre et non vivre pour manger".

L'activité physique devra être constante, modérée et adaptée. La faire suivre de périodes de relaxation bénéfiques.

Il faut s'interroger sur la capacité de fonctionnement de ses organes excréteurs : foie, reins, peau, poumons et ne pas les contraindre à toujours travailler inconsidérément en leur créant des toxines métaboliques excessives.

Attention à la quantité d'aliments ingérés qui termineront systématiquement, après utilisation dans les cellules, en toxines à éliminer.

Un point également à contrôler est celui des températures de notre respiration (livre "jeûne et Santé" éditions Nature et vie – notre point de vue sur le sujet) et celle de notre confort. Rappelons-nous que la bonne température de respiration se situe entre 16° et 20°C et celle du confort entre 18° et 22°C.

L'énergie vitale est notre richesse, ne la jetons pas à l'extérieur inconsidérément. Choisir des vêtements protecteurs appropriés pour la conserver intelligemment et l'utiliser à la tâche de détoxination, toujours primordiale.

Enfin, sur le plan relationnel, demeurer dans la relation attentionnée, tolérante, sage, mais dénuée de passion excessive, souvent dangereuse pour notre équilibre.

Il faut en particulier se méfier de l'effet d'entraînement que peuvent initier nos amis ou même parfois certains professionnels dans le feu de leur passion.

Equilibre, action et sérénité doivent être les qualités de la manière de vivre.

Nous vous souhaitons de réussir et espérons que nos informations vous auront aidés à vous améliorer.